ma tfka ul-is;
tettas-ed mebl'acega3.
mi t3ada zdat walen-is;
kulci &ef ddehn-is;
macci am tehivt u ka3ka3
ma teslitt di tqemuct-is;
tettsedh'hi di zzin-is;
attemet wal' attexdha3.
la vraie amante, dont la companie est si charmante
surtout si elle se livre de tout son coeur
est celle qui se rend prés de son ami sans y être invitée
passe-t-il devant elle, du regard
elle voit et comprend tout
n'étant pas de celles qui sont "amante pour rire"
La lutte est entre mon coeur et moi
Je ne m'en suis plaint à personne
Si ce n'est à toi Ô roi le createur
Sahha di zzehr imkeffes
I 'y' ibdhan yid-es
Ta3zizt ukud nnume&
Ay te&ra tefhem tekyes
Yiwen ddin &ur-es
Daymi a meden i TT-hamle&
Iggum'ad iyi-ad-yas yidhes
S-elmehna ines
Txile-ek a lleh semlil-a&.
Pour rester digne, ô mon coeur
Tu as besoin de patience
En ce premier jour de l'Aïd.
Dieu visite tous ses autels
Où sont réunies les belles
Celles qui ont appris à l'adorer
Mais, nous qui sommes tourmentés
Nous nous enivrons d'absinthe
Tous deux, mon âme et moi
temmut ta3zizt ur nemmzir
Lmut a tettextir
Rebbi iteddu deg nneqma
Ay akal ur t-et&eyir
Mm la3yun n ttir
Ta3fumt-as a lmuluka
D azawali wer t-tehqir
D yelli-s n'lxir
Mehrumet si lgâhennama
Cahh ! aray eccahh !
la mort choisit
dieu se mettant contre
Ma raison m'a abandonné
Je suis le fils dépravé.
Il faut donc me résigner
Puisque le lâche se fait craindre
Tant pis, Ô mon âme, tant pis.
Gulagh seg Tizi-uzu
Armi d akfadu
ur hekim-en ddeggi aken ellan
Anerez wala aneknu
Axir da3wessu
Anda tsqwiden chifan
Del gherva tura deg qeru
Gulagh ar ne nfu
wala laquba gger ilfan.
J'ai juré que de Tizi-Ouzou
Jusqu'a Akfadou
Nul ne me fera subir sa loi
Nous nous briserons
Mais sans plier
Plutôt être maudit
Quand les chefs sont des maquereaux.
L'Exil est inscrit au front
Je préfère quitter le pays Que d'être humilié parmi ces pourceaux.